AIDataVeil

Architecture & sécurité

Où vivent vos données. Et ce qui n’en sort pas.

Cette page est faite pour un responsable de la sécurité. Le trajet complet d’un dossier, ce qui reste chez vous, ce qui part, la clé, les journaux, la télémétrie. Répondu d’avance, et vérifiable.

01

Le trajet d’un dossier, de bout en bout.

Chez vousDehors
Document et identités réelles
Votre posteLe dossier réel
AIDataVeil · localRepère · remplace · journalise
La table de correspondance est créée et gardée ici
Seule chose qui franchit la porte
InternetLe texte protégé
L’IA de votre choixRésume · rédige · raisonne
Elle travaille sur des identités de remplacement
La réponse revient protégée, puis
AIDataVeil · localRestitue les vraies identités
Votre posteLe dossier réel, complété
Vous ne voyez que le vrai. L’IA n’a jamais vu les identifiants réels.

La substitution est réversible et cohérente : la même personne garde le même nom d’emprunt dans toutes les pièces d’un dossier, ce qui permet à l’IA de raisonner juste sans jamais connaître l’identité réelle. C’est une dépersonnalisation réversible, ce que le RGPD nomme pseudonymisation : la donnée reste un renseignement personnel, sous votre contrôle, et seul le nécessaire voyage. Les éléments nécessaires au raisonnement peuvent rester lisibles (dates d’événements, montants, contexte), tandis que les identifiants protégés sont remplacés avant l’envoi.

02

Où vit chaque chose. Et ce qui est transmis.

Élément
Où il vit
Transmis à l’IA
Document original
Chez vous
Non
Identités réelles
Chez vous
Non
Table de correspondance
Chez vous
Non
Texte protégé
Chez vous, puis l’IA
Oui
Réponse de l’IA
Revient chez vous
Restituée ici
Journal technique
Chez vous
Non
Télémétrie vers AIDataVeil
N’existe pas
Non

03

Les questions qu’un RSSI pose. Réponses droites.

Où sont stockées les données originales ?

Sur le poste ou le serveur du client, jamais ailleurs. Le document, l’index, le lexique et le journal vivent sur vos disques, sous vos sauvegardes, sous votre droit, où que vous soyez.

Où est la table de correspondance ?

Chez vous, avec vos données. C’est elle qui permet de rétablir les vraies identités. Elle ne quitte jamais la machine et n’est jamais transmise à l’IA.

Existe-t-il un serveur central AIDataVeil ?

Non, et il n’est même pas joignable. Aucun service distant n’est requis pour traiter vos dossiers. Le produit fonctionne dans vos murs.

Y a-t-il de la télémétrie ?

Aucune. Une garde interne refuse par défaut toute destination hors liste blanche. Cette liste ne contient que le fournisseur d’IA que vous choisissez et la boucle locale. Un envoi vers nous serait bloqué par le produit lui-même.

Que contiennent les journaux ?

Des métadonnées techniques, jamais le contenu. Méthode, catégorie, compte, statut, horodatage. Pas un extrait, pas une valeur réelle, même substituée.

L’éditeur peut-il administrer la machine ?

Non. Pas d’accès distant, pas de compte chez nous, pas de canal d’administration. La mise à jour arrive en paquet signé que vous posez vous-mêmes, ou avec nous, sur place.

Quelles communications sortent ?

Une seule, nécessaire : vers le fournisseur d’IA que vous choisissez, et elle ne transporte que la version protégée. Cette destination est documentée et contrôlée ; toute autre est refusée.

Que se passe-t-il si le moteur échoue ?

Rien ne part. Le produit est fermé par défaut : si la protection ne peut pas être garantie pour un envoi, l’envoi est refusé, jamais laissé passer « au cas où ».

Un nom d’emprunt peut-il trahir l’identité réelle ?

Non. Il est tiré d’un calcul cryptographique (HMAC) à partir de la valeur et de la clé de votre organisation : sans cette clé, impossible de remonter du faux au vrai, ni de deviner le faux d’un nom. Le seul chemin de retour est la table de correspondance, qui reste chez vous. Les faux téléphones et courriels sont pris dans des plages réservées à la fiction, qui ne peuvent appartenir à personne. Une limite honnête : un faux numéro plausible peut, par pur hasard, coïncider avec celui d’un inconnu. C’est vrai de tout générateur au monde.

Et si un employé contourne AIDataVeil ?

Ce qui ne passe pas par le voile n’est pas protégé. C’est pourquoi il se place devant vos outils existants au lieu d’en ajouter un : le chemin protégé devient le chemin normal, celui de tous les jours. Le reste relève de votre politique d’usage, et le registre technique vous montre ce qui est passé par le voile.

04

Ne nous croyez pas sur parole. Vérifiez.

Le logiciel est signé

Il arrive en conteneur scellé par signature numérique. Son intégrité se vérifie hors ligne, avant l’installation, avec une clé publique. Vous prouvez que ce qui tourne est bien ce qu’on a livré.

La sortie est bornée

Une garde refuse par défaut toute destination hors de la liste : fournisseur d’IA et boucle locale. Ce n’est pas une politique ; c’est un mécanisme, actif au moment de chaque appel.

L’attestation est opposable

À la demande, un certificat signé dit ce qui est sorti : en comptes par catégorie, jamais en valeurs, avec le taux de fuite mesuré. Il se vérifie sans nous, avec une clé publique.

Ce qu’on ne cache pas. Le produit doit parler à l’IA que vous choisissez : cette communication sortante existe, elle est nécessaire, et elle ne transporte que la version protégée. Nous ne promettons donc pas « aucune communication sortante ». Nous promettons que vos identifiants réels n’y sont pas, et que toute autre destination est refusée. Et aucun système ne masque 100 % de ce qu’on ne lui a jamais déclaré : la marge est mesurée, affichée, et un humain garde le dernier mot avant l’envoi.

Le reste, on vous le montre sur vos propres dossiers.

Une démonstration technique, avec vos gens, sur des textes qui ressemblent aux vôtres. Vous repartez avec l’architecture de référence complète.

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