AIDataVeil
L’IA fait le travail. Vous fixez les règles. AIDataVeil protège chaque échange qui passe par lui et en garde la preuve.
AIDataVeil se place entre votre entreprise et les modèles d’IA qu’elle utilise, que la demande vienne d’un collaborateur, d’un logiciel ou d’un agent.
L’IA n’a jamais besoin de savoir qui est Claire Moreau.Son nom, son adresse, son numéro de compte et tout ce qui l’identifie deviennent des doublures. AIDataVeil remet les vraies informations dans la réponse.
Trois façons de traiter un contenu sensible
Masquer efface le sens. Les doublures le préservent.
La plupart des contrôles de sécurité limitent ce qui peut être envoyé. AIDataVeil permet le travail autorisé en transformant le flux, et refuse le reste.
Autres outils
Les outils de sécurité bloquent l’échange.
Le travail n’atteint pas le modèle.
Les outils de masquage retirent l’information.
Le modèle raisonne sur ce qui reste : [NOM] doit payer [MONTANT].
AIDataVeil
AIDataVeil transforme, puis rétablit.
Le modèle raisonne sur des doublures cohérentes, et les valeurs autorisées reviennent. Ce qui ne peut pas être protégé n’est pas envoyé.
Le masquage retire de l’information. AIDataVeil utilise des doublures cohérentes pour garder un contexte exploitable, puis rétablit les valeurs autorisées : la substitution est réversible et encadrée par votre politique.
Comment AIDataVeil procède : sept propriétés
- Où le contenu est traité
- Sur vos machines ou chez votre hébergeur, en mémoire.
- Où vivent les correspondances
- Dans l’historique, conservé chiffré. Les services en ligne détiennent des clés, des journaux d’accès et des identifiants opaques, pas de contenu.
- Accès de l’opérateur
- L’éditeur d’AIDataVeil et l’hébergeur du coffre ne détiennent aucun contenu lisible. Le contenu est traité en mémoire, sur la machine qui exécute AIDataVeil, sous votre contrôle ou celui de votre hébergeur.
- Conservation lisible
- Aucun contenu métier lisible au repos dans le périmètre d’AIDataVeil. L’historique est conservé pendant une durée fixée par votre administrateur : 30 jours, 90 jours, un an ou la durée de l’abonnement. Il est détruit à la fin de l’abonnement.
- Agents
- Ils raisonnent sur des doublures ; une vraie valeur n’apparaît que dans une décision que le mandat autorise.
- Une seule politique
- La même politique pour les personnes, les logiciels et les agents.
- Vérification indépendante
- Un reçu signé pour chaque échange, vérifiable hors ligne avec le vérificateur publié, sans l’éditeur.
Ce qui change
Arrêtez de préparer les données pour l’IA.
Vos équipes travaillent sur le vrai dossier. AIDataVeil contrôle ce que reçoit le modèle. Rien à développer : les personnes ouvrent l’espace de travail, les logiciels compatibles et les agents changent une adresse.
Sans AIDataVeil
- Les équipes collent des extraits nettoyés dans l’IA, ou rien du tout.
- Des usages entiers restent interdits par les équipes juridiques et de sécurité.
- Les agents ne peuvent pas toucher aux dossiers sensibles.
- Chaque fournisseur d’IA et chaque outil demande ses propres contrôles.
- La sécurité voit les règles, pas ce qui est réellement parti.
Avec AIDataVeil
- Les équipes travaillent sur le vrai document.
- Une seule politique pour la discussion, les logiciels et les agents.
- La sécurité voit ce qui est parti, et vers où.
- Les équipes de conformité disposent de preuves, sans accéder au contenu.
- Changer de modèle d’IA ne demande pas de refaire les contrôles.
Apportez un dossier qui ressemble aux vôtres. La démonstration montre ce que l’IA aurait reçu, ce qu’elle reçoit à la place, et ce qui revient sur votre écran.
Demander une démonstrationLa première question que chacun pose
Pourquoi faire confiance à AIDataVeil si vous ne faites pas confiance à votre fournisseur d’IA ? Vous n’avez pas à nous croire sur parole.
AIDataVeil est un logiciel qui fonctionne là où vous le décidez, sur vos machines ou chez votre hébergeur. Il est conçu pour que votre équipe puisse vérifier ce qu’il fait.
Le moteur de protection fonctionne chez vous.
Sur vos ordinateurs ou chez votre hébergeur.
Vous voyez ce qui sort.
Les identifiants repérés partent sous forme de doublures, et seulement vers les modèles d’IA que votre politique autorise.
Aucun contenu métier lisible conservé au repos.
L’historique est conservé chiffré, avec des clés gérées séparément des données.
Vérifiez par vous-même, sans l’éditeur.
Placez vos propres valeurs de test marquées, puis cherchez-les sur le poste, dans les journaux et dans les compteurs.
Comment vérifier
Le moteur de protection fonctionne chez vous. Vos dossiers y sont traités, en mémoire. Ils ne sont pas envoyés à l’éditeur d’AIDataVeil.
Vous voyez ce qui sort. Votre équipe peut vérifier la destination et inspecter le contenu protégé avant l’envoi.
Aucun contenu métier lisible conservé au repos. L’éditeur d’AIDataVeil ne garde aucun contenu métier lisible au repos dans le périmètre d’AIDataVeil.
Vérifiez par vous-même, sans l’éditeur. Vérifiez chaque reçu signé hors ligne avec le vérificateur publié.
Les vraies valeurs ne sont traitées qu’en mémoire, sur la machine qui exécute AIDataVeil : la vôtre ou celle de votre hébergeur.
AIDataVeil fonctionne avec les modèles d’IA pris en charge, dans le cloud, privés ou locaux, sous la même politique.
AIDataVeil rend chaque flux de données vers l’IA contrôlable et vérifiable de façon indépendante.
Gouvernance des données de l’IA
Une seule politique pour les personnes, les logiciels et les agents.
Une gouvernance des données de l’IA qui s’applique d’elle-même à chaque échange. Le même moteur se place devant une personne, un logiciel ou un agent.
- Qui
- Personnes, équipes, logiciels et agents, chacun avec ses droits.
- Quoi
- Chaque type de donnée a son traitement : doublure, gardé ou refusé.
- Où
- Quelle IA peut la recevoir : en nuage, privée ou locale, selon ce que votre organisation a décidé dans sa politique de gouvernance des données de l’IA.
- Espaces
- Chaque discussion, client et mission a ses propres doublures.
Claire Moreau devient Julie Bernard ici, Léa Fontaine là.
Les personnes travaillent dans un espace de discussion.
Chacun peut sélectionner un mot pour le protéger, en plus des listes de l’organisation.
Les logiciels passent par une passerelle compatible avec les API d’IA prises en charge.
Aucun développement : un logiciel compatible change seulement l’adresse de son IA. Vos listes et vos règles par champ protègent ce qu’il envoie.
Les agents agissent sous mandat, avec des badges et une passerelle MCP.
On fait passer l’agent par AIDataVeil et on signe sa procuration dans la console, avec ses propres mots à protéger.
Comment la politique s’applique
Les logiciels passent par une passerelle compatible avec les API d’IA prises en charge. Les vraies valeurs ne sont rétablies que là où l’action autorisée en a besoin.
Chaque version de la politique est signée, avec un retour possible à la précédente. Une demande de correction repart vers la même IA ; une demande ne change de modèle que si votre politique l’y envoie.
Un dossier qu’AIDataVeil ne peut pas lire de façon fiable, comme une écriture manuscrite ou un scan flou, n’est pas envoyé. Le message reste calme et propose une suite.
Une seule console pour vos listes de clients et de termes, les règles par champ, les IA autorisées et les procurations des agents.
Chaque version de la politique est signée, et chaque échange laisse un reçu.
Quand un dossier ne peut pas être protégé, il reste chez vous et la personne sait pourquoi.
Ce document n’a pas été envoyé.
Ce dossier demande une copie plus nette avant de pouvoir être protégé.
notes-visite-chantier.pdf · 3 pages
Le passage
Le vrai sujet, c’est la transmission : ce qu’un dossier révèle quand il part vers une IA.
L’IA reçoit le contexte dont elle a besoin, sans les identités inutiles à son travail.
Les identifiants sont repérés chez vous et remplacés par des doublures cohérentes, pour que le modèle garde un dossier sur lequel raisonner.
Les vraies valeurs ne reviennent que dans le contexte autorisé, ou au moment d’une action autorisée.
Un reçu signé garde la trace de ce qui s’est passé, sans le contenu métier.
La réponse
La réponse revient avec les vraies valeurs, après vérification.
AIDataVeil distingue les données personnelles de ce dont le travail a besoin, dans les messages, les documents, les tableurs et les scans.
Remplacé
Personnes et entreprises, adresses, e-mails, téléphones, numéros d’identité, fiscaux, de santé et bancaires, cartes, plaques, adresses IP, clés secrètes, numéros de dossier.
Gardé
Dates des événements, montants, durées, rôles.
Adapté
Les dates de naissance gardent l’âge, les codes postaux leur ville.
Vos règles
Listes de noms et de termes à protéger et mots autorisés à rester, fixés par l’organisation, plus tout mot qu’un utilisateur sélectionne.
Mise en demeure adressée à Hélène Marchal, 14 rue des Ormes, 69003 Lyon, h.marchal@ormeau.example : loyer de 2 450 impayé depuis le 3 mars.
Mise en demeure adressée à Camille Roussel, 9 rue du Moulin, 33000 Bordeaux, c.roussel@ormeau.example : loyer de 2 450 impayé depuis le 3 mars.
Madame Marchal, le loyer du 14 rue des Ormes est impayé depuis le 3 mars. Sans règlement de 2 450 sous dix jours, les clauses du bail s’appliqueront.
Ce que vérifie AIDataVeil avant que vous lisiez la réponse
Avant l’affichage, AIDataVeil vérifie le rétablissement : doublures non résolues, identités incohérentes et valeurs protégées inattendues sont repérées selon les contrôles pris en charge par cette version. Cette vérification ne certifie pas l’exactitude des faits dans la réponse de l’IA.
Même genre, une ville qui correspond à son code postal, un e-mail construit sur le nom de doublure. Le montant n’est pas un identifiant, il reste donc tel quel. Les vraies valeurs autorisées sont rétablies dans la réponse, y compris en flux continu.
La vérification corrige d’abord ce qu’elle peut sur place ; si la réponse ne passe toujours pas, AIDataVeil interroge une fois encore le même modèle.
Si un point ne peut toujours pas être confirmé, AIDataVeil affiche la réponse avec une note claire sur ce qui a été vérifié.
L’action
Le modèle raisonne sur des doublures. Les vraies valeurs n’apparaissent que là où une action autorisée en a besoin.
Un agent peut préparer, classer et décider avec des identités protégées. Quand un outil approuvé doit agir sur la vraie personne, AIDataVeil rétablit la valeur à cette frontière, sous le mandat signé de l’agent. Le modèle n’a pas besoin de récupérer la vraie valeur.
Le modèle de l’agent décide sur des doublures : « Envoyer la mise en demeure approuvée à Camille Roussel ».
Avec un mandat valide, AIDataVeil rétablit Camille Roussel en Hélène Marchal à la frontière, pour cette action seulement.
Le connecteur e-mail agit sur la vraie personne : h.marchal@ormeau.example.
Le reçu consigne chaque état séparément : autorisée, tentée, et confirmée seulement quand l’outil intégré renvoie sa confirmation. Il est signé et ne contient pas la mise en demeure.
Le Gardien
L’historique et ses clés sont conservés séparément.
Les données métier ne sont pas conservées en clair au repos : l’historique est chiffré, les clés sont gardées à part, et les preuves ne contiennent pas le dossier.
Le coffre détient les blocs chiffrés, sans les clés.
Il est exploité par l’hébergeur partenaire, qui détient les blocs et aucune clé.
Le Gardien détient les clés, sans l’historique.
Le service de clés de l’éditeur d’AIDataVeil détient les clés et aucun bloc.
Une purge détruit d’abord les clés, puis les blocs.
Une purge est conçue pour détruire le matériel de clé nécessaire au déchiffrement de cette conversation.
Comment les clés et l’historique sont gérés
Le Gardien détient les clés, sans l’historique. Aucun des deux ne peut déchiffrer seul l’historique conservé.
Une purge détruit d’abord les clés, puis les blocs. Les blocs chiffrés sont ensuite supprimés physiquement, selon la durée de conservation fixée par la politique.
Zéro donnée lisible ne veut pas dire zéro traitement : AIDataVeil traite ce que la protection exige, et le modèle reçoit le contexte autorisé dont il a besoin pour travailler. Fermer un compte retire ses clés : ce qui était conservé ne peut plus être lu.
La preuve
Un reçu pour chaque échange traité par AIDataVeil.
Chaque reçu est signé et ne contient aucun contenu : ni noms, ni texte. Votre auditeur le vérifie hors ligne, sans l’éditeur.
- Programme
- 8d1e 4ab7 c2a9 a7fc inscrit au registre public
- Espace
- a41f e9c2 7d3e 5b18
- Politique
- version 14
- Destination
- Modèle privé · hébergeur partenaire
- Conservation demandée au fournisseur
- aucune si l’API du fournisseur le permet
- Contenu
- aucun
- Signature
- valide vérifiée hors ligne
Ce reçu ne contient aucun contenu. Les valeurs affichées sont un exemple.
Il indique quel programme a traité l’échange, quelle version de votre politique s’est appliquée, où la demande est partie et quelle conservation a été demandée au fournisseur.
- Hors ligne. Le vérificateur pour Node et Python contrôle la signature et la chaîne jusqu’à la racine publiée, sans interroger l’éditeur.
- Registre public. L’empreinte de chaque version du programme est publiée, pour que le programme d’un reçu puisse être identifié.
Un reçu prouve ce qui a été appliqué : quel programme, quelle version de votre politique et quelle destination. Il ne juge pas le contenu de la réponse.
Le déploiement
Une seule couche de protection. Partout où l’IA intervient dans le travail.
Le même moteur de protection sur les postes de travail, les postes virtuels, les serveurs et les conteneurs, avec une passerelle pour les logiciels.
- Espace de travail
Pour les personnes : l’espace de discussion.
- Passerelle
Pour les logiciels : une seule passerelle devant les modèles que vous autorisez.
- Intégré
Pour les éditeurs de logiciels : la passerelle placée dans l’architecture de votre propre produit.
- Agents
Mandats, badges, reçus de décision et passerelle MCP.
- Souverain
Un modèle privé exploité par votre hébergeur partenaire, sous la même politique et les mêmes reçus.
Il se déploie avec l’authentification unique et des paquets de gestion des postes, ou par des partenaires de services informatiques qui l’installent et l’accompagnent.
Pour qui
Pour les dossiers qui ne peuvent pas partir tels quels vers un modèle.
L’IA est d’abord bloquée là où les dossiers portent les secrets des autres. La même couche s’applique ensuite à toute organisation, quels que soient son secteur et sa taille.
Là où les données bloquent l’IA aujourd’hui
- Cabinets d’avocats et directions juridiques
- Assureurs et banques
- Santé
- Expertise comptable et audit
- Ressources humaines
- Industrie et propriété intellectuelle sensible
- Éditeurs de logiciels qui ajoutent des agents d’IA
Des dossiers que toute organisation détient
- Dossiers clients et dossiers patients
- Dossiers du personnel et RH
- Contrats et affaires juridiques
- Chiffres financiers et prévisions
- Plans produits, recherche et code source
- Informations sur les fournisseurs et les partenaires
Questions des équipes informatiques et des responsables de la confidentialité
Les vraies questions, des réponses franches.
Comment savoir que la protection fonctionne ?
Chaque version est mesurée avant sa sortie sur des documents, des tableurs, des scans et des cas piégés réels, et ne sort que si elle passe ses essais. Votre équipe peut aussi le vérifier elle-même, avec ses valeurs de test marquées et les reçus signés.
Faut-il développer quelque chose ?
Non. Un logiciel compatible n’a besoin que d’un changement d’adresse de son IA, et un agent passe par AIDataVeil avec une procuration signée dans la console.
Pourquoi pas l’offre entreprise du fournisseur d’IA ?
Une offre entreprise fixe les conditions de stockage et d’entraînement d’un seul fournisseur, et ce fournisseur reçoit toujours vos dossiers tels quels. AIDataVeil lui envoie des doublures à la place des identifiants repérés, applique une seule politique aux modèles que vous autorisez, à vos logiciels et à vos agents, et vous remet des reçus que vous vérifiez sans le fournisseur ni l’éditeur. Les deux fonctionnent ensemble.
Est-ce de l’anonymisation ?
Non. L’IA travaille sur des doublures, puis les vraies valeurs reviennent dans la réponse : la substitution est réversible et encadrée. Cela réduit l’exposition des identités, mais le reste du dossier peut rester confidentiel ; c’est pourquoi AIDataVeil contrôle aussi vers quelle IA un dossier peut être envoyé.
Que prouve exactement un reçu ?
Il prouve ce qui a été appliqué : quel programme a traité l’échange, quelle version de votre politique s’est appliquée et où la demande est partie. Il ne contient aucun contenu, et votre auditeur le vérifie hors ligne, sans l’éditeur.
Avec quels modèles d’IA fonctionne-t-il ?
Les modèles que votre politique autorise, joints par un connecteur ou par la passerelle compatible avec les API d’IA prises en charge, y compris un modèle privé ou local. Toute application qui permet de régler l’adresse de son IA peut passer par AIDataVeil.
En combien de temps une organisation peut-elle le déployer ?
Il s’appuie sur les outils que les équipes informatiques connaissent déjà : un seul moteur de protection pour les postes de travail, les postes virtuels, les serveurs et les conteneurs, des paquets de gestion des postes et une connexion par authentification unique.
Démonstration